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secrétariat:
MmePrugnaud
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(fermé le jeudi)
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DEA:
2002-2003
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2002-2003
2001-2002
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Hypothèses

liste des sujets et des thèses :
1996-2002
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 site
C.Ducourtieux
École doctorale d'Histoire

Université Paris I - Panthéon-Sorbonne

sous la direction de 

Madame Claude Gauvard


Objectifs scientifique, pédagogique de l'École doctorale qui est constituée de sept DEA et encadre 750 thèses et DEA chaque année. Son enseignement s'applique spécifiquement à l'histoire mais des liens étroits sont tissés avec d'autres Écoles doctorales, à l'intérieur de l'Université Paris I (géographie, histoire de l'art et archéologie, philosophie, droit, économie) et à l'extérieur, comme le montre l'intervention des invités, français ou étrangers, aux séminaires, qu'il s'agisse de doctorants ou d'enseignants.
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L'École doctorale est donc ouverte à la formation de l'ensemble des historiens français ou étrangers, désireux d'entreprendre et de perfectionner une recherche. Elle entretient de ce fait des liens étroits avec les autres grands établissements universitaires de l'Ile-de-France et nationaux, comme le CNRS, l'EPHE, l'EHESS, le Collège de France, les ENS et L'École nationale des Chartes : dans certains cas, ces liens sont formalisés par des contrats relatifs aux DEA, par exemple avec Paris VII, Paris X, les ENS et l'ENC. D'un point de vue pratique, en ce qui concerne les offres de formation à la recherche proposées par le CNRS ou par le Ministère, l'École doctorale répercute les propositions faites aux différents directeurs de DEA qui peuvent être intéressés par telle ou telle direction de recherche. Également des liens étroits avec les universités étrangères par le biais des co-tutelle de thèse, en particulier avec l'Italie et l'Allemagne. les étudiants en DEA et en thèse ont aussi la possibilité de séjourner dans des pays étrangers grâce aux relations développées avec les instituts français à l'étranger (Mission historique française en Allemagne, à Göttingen, centre Marc Bloch à Berlin, École française de Rome, Institut européen de Florence, Casa de Velasquez à Madrid), mais aussi avec les universités américaines pour lesquelles des accords ont déjà eu lieu ou sont à l'étude. Cette collaboration connaît une réelle expansion.
La richesse de l'École doctorale ne tient pas seulement au nombre de ceux qui la composent. Plusieurs secteurs de la recherche et de l'enseignement de l'histoire sont étudiés exclusivement ou de façon quasi exclusive à l'Université Paris I, par exemple :

  • Histoire du Proche Orient antique
  • Histoire de l'Afrique ancienne et moderne,
  • Histoire de l'Orient médiéval
  • Histoire de l'Amérique du Nord et du Sud
  • Histoire des Slaves
  • Histoire de la révolution française,
  • Histoire des Sciences et des Techniques, etc.
  • Le but est de tenir compte des "petites équipes" en nombre, mais trés spécialisées, autant que des "grosses". L'objectif poursuivi est donc de préserver cette extrême richesse, en permettant à la fois la recherche dans des domaines dits classiques, comme l'Histoire de France, etc., et dans des domaines pointus comme l'Assyriologie, lHistoire des Slaves, etc. qui supposent un acquis linguistique ou archéologique lourds. Il s'agit de concilier ces deux aspects et de trouver entre ces pôles des domaines fédérateurs, qui désenclavent les recherches pointues, tout en tenant compte de la part d'érudition qu'elles supposent. A l'inverse le contact  avec ces disciplines érudites oblige les autres centres à affiner la perception de leurs sources. C'est la raison pour laquelle l'École doctorale veille à ce que les équipes scientifiques comportent toujours un enseignement qui traite à la fois de la méthodes historique et de ses résultats.
    La recherche en histoire suppose une réflexion épistémologique et une mise en perspective qui interdit aux chercheurs de travailler de façon strictement individuelle. Le but de l'École doctorale est de permettre un encadrement collectif dans le cadre de séminaires qui dépendent des DEA et des laboratoires associés au CNRS qui leur sont rattachés. L'École doctorale organise aussi des rencontres transversales régulières entre les doctorants et les chercheurs qui les encadrent.

    Le but pédagogique est de L' École doctorale est triple :

  • Développer l'esprit d'initiative des doctorants et créer une classe d'âge d'historiens en organisant des rencontres transversales
  • Développer leur réflexion sur des problèmes méthodologiques qui fassent réfléchir à des types de sources et à des définitions de vocabulaire historique
  • Apprendre à rédiger un premier article

  • Les moyens mis en oeuvre sont détaillés ci-après : séminaires, journées, revue, etc.)
    En forme de conclusion, nous pourrions dire que le but de l'École doctorale n'est pas de participer seulement à l"éducation historique" mais aussi de faire progresser les connaissances. L'École veut être un lieu d'échange des courants historiques et un ferment pour une génération.
    Une revue : Hypothèses.Pourquoi ces Hypothèses ? Il a semblé utile que l'École doctorale d'histoire de l'Université de Paris 1 présente désormais chaque année un condensé de ses travaux, de façon à mieux faire connaître ces activités collectives (cf. Préface de Denis Woronoff, Hypothèses 1997); Le but est de créer une réflexion méthodologique d'ensemble afin que saute le verrou des cloisonnements entre les périodes qui sont par ailleurs inévitables, voire nécessaires à l'efficacité de la recherche (cf. Préface de Claude Gauvard, Hypothèses 1998). Les sommaires des cinq numéros de la revue (1997- 2002) sont disponibles sur le site ainsi que les préfaces en texte intégral. Vous pouvez également consulter la liste des thèses de l'Université Paris 1 pour les années 1996-2002.
    Rencontres de l'École doctorale : séminaires, journée d'études Année universitaire 2002-2003
    D E A : 2002- 2003

    Le 17 avril 2003